L'étude du Royaume-Uni révèle certains accents considérés comme plus criminels, ce qui risque de fausser le système judiciaire.

Une étude récente de l'Université de Cambridge révèle que certains accents régionaux au Royaume-Uni, en particulier ceux de Liverpool et Bradford, sont perçus comme plus susceptibles de commettre des crimes, ce qui pourrait entraîner des préjugés dans le système de justice pénale. Les recherches, qui ont impliqué 180 participants, ont révélé que les conférenciers ayant un accent de prononciation reçue «posh» étaient considérés comme les moins susceptibles de commettre la plupart des crimes, sauf pour des infractions sexuelles. Cela laisse entendre que les stéréotypes fondés sur l'accent pourraient influencer injustement les jugements de la police, des avocats et des jurys.

Il y a 3 mois
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