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Une étude de 2025 a permis de relier les antihistaminiques de première génération à un risque de délire plus élevé de 41 % chez les adultes hospitalisés plus âgés, ce qui a incité à des solutions de rechange plus sûres.
Une étude menée en 2025 auprès de plus de 328 000 personnes âgées hospitalisées en Ontario, au Canada, a révélé que les patients admis chez des médecins qui prescrivent fréquemment des antihistaminiques de première génération comme la diphenhydramine sont exposés à un risque de délire plus élevé de 41 %.
La recherche, publiée dans le Journal of the American Geriatrics Society, a analysé les données de 2015 à 2022 et a révélé que le délire s'est produit dans 34,8 % des cas.
Ces médicaments, bien qu'ils soient utilisés pour les allergies et le sommeil, sont liés à la sédation et à la déficience cognitive chez les personnes âgées.
Les chercheurs demandent instamment aux médecins des hôpitaux de limiter l'utilisation et d'envisager des solutions de rechange plus sécuritaires, en appuyant des lignes directrices actualisées qui découragent l'utilisation courante chez les aînés.
A 2025 study links first-gen antihistamines to a 41% higher delirium risk in older hospitalized adults, urging safer alternatives.