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Cinq travailleurs tunisiens de l'aide aux réfugiés sont jugés pour avoir aidé les migrants en vertu d'une loi de 1975, malgré leur statut juridique et leurs liens avec le HCR.
Cinq employés du Conseil tunisien pour les réfugiés sont appelés à être jugés le 24 novembre 2025 pour avoir facilité la migration irrégulière en vertu de la loi tunisienne de 1975, malgré le statut juridique du groupe et le partenariat du HCR.
L'organisation, qui fournissait un abri d'urgence, des soins médicaux et un dépistage de l'asile, a été fermée en mai 2024 après avoir publié un appel d'offres public pour l'hébergement des hôtels.
Les autorités ont arrêté son fondateur, Mustapha Djemali, et le directeur de projet Abderrazek Krimi, tous deux détenus en détention provisoire, tout en gelant les comptes bancaires du groupe et des particuliers.
Human Rights Watch a condamné les poursuites engagées dans le cadre d'une répression plus large contre la société civile, notant que l'aide humanitaire standard est criminalisée.
Djemali, 81 ans, atteint d'une maladie chronique, a été privé de soins médicaux adéquats.
Le procès marque le premier procès contre un groupe de la société civile depuis que de nombreux travailleurs d'ONG ont été détenus entre mai et décembre 2024.
Five Tunisian refugee aid workers face trial for aiding migrants under a 1975 law, despite their legal status and UNHCR ties.