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Une étude ADN relie le suspect Aaron Kosminski à Jack the Ripper par des preuves de châle, mais les experts restent sceptiques en raison du manque de données brutes et de contamination potentielle.
Une nouvelle étude d'ADN relie Aaron Kosminski, un barbier et un ancien suspect né en Pologne, au meurtre de Jack l'Éventreur par le biais de matériel génétique sur un châle trouvé près de la victime Catherine Eddowes.
Les chercheurs affirment qu'ils sont en accord avec les descendants vivants de Kosminski, bien que l'étude ne publie pas de données génétiques brutes, citant des lois sur la protection de la vie privée, ce qui suscite le scepticisme.
Les experts remettent en question l'authenticité du châle, la contamination potentielle et la validité des données visuelles.
Bien que les résultats représentent encore le plus fort leadership scientifique, le cas demeure officiellement non résolu.
A DNA study links suspect Aaron Kosminski to Jack the Ripper via shawl evidence, but experts remain skeptical due to lack of raw data and potential contamination.