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L'Ontario, la Colombie-Britannique et le Québec se classent au Canada au premier rang pour la politique du logement en raison de la lenteur des approbations, des frais élevés et de l'inabordabilité, selon un nouveau rapport.
Un rapport de l'Université d'Ottawa classe l'Ontario, la Colombie-Britannique et le Québec parmi les pays les plus pauvres en matière de politique du logement, citant des approbations lentes, des frais élevés de développement et un faible coût.
Les provinces de l'Atlantique comme le Nouveau-Brunswick et l'Île-du-Prince-Édouard.
Les gains de points supérieurs sont attribuables à des permis plus rapides et à des frais moins élevés.
Les difficultés d'abordabilité de l'Ontario, qui sont attribuables à la moyenne des approbations de 25 mois, et de la Colombie-Britannique, mettent en évidence les problèmes systémiques.
L'Alberta a été en tête de la croissance de l'offre, et Terre-Neuve-et-Labrador a excellé en termes d'abordabilité et de formation de ménages.
L'étude révèle que les frais de développement – parfois plus de 180 000 $ – entravent considérablement la construction et augmentent les prix, et elle insiste pour une réforme urgente des provinces et des municipalités.
Ontario, B.C., and Quebec rank lowest in Canada for housing policy due to slow approvals, high fees, and unaffordability, a new report finds.