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Les législateurs néo-zélandais ont adopté un projet de loi moderne sur l'esclavage qui oblige les grandes entreprises à signaler les risques de la chaîne d'approvisionnement, avec des amendes pouvant atteindre 200 000 $, avant les élections de 2026.
Les partis nationaux et travaillistes de la Nouvelle-Zélande se sont unis pour accélérer la mise en œuvre d'un projet de loi moderne sur l'esclavage en utilisant une nouvelle procédure parlementaire, contournant ainsi le scrutin habituel après l'opposition du parti ACT.
La loi, coparrainée par les députés Greg Fleming et Camilla Belich, exige que les grandes entreprises rendent compte des risques d'esclavage dans leurs chaînes d'approvisionnement, établissent un registre public et infligent des amendes pouvant atteindre 200 000 $, avec des sanctions civiles de 600 000 $ et une responsabilité éventuelle des administrateurs.
Il vise à renforcer l'aide aux victimes, à élargir le rôle de la Commission des droits de l'homme et à créer un futur commissaire anti-esclavage.
Le projet de loi, qui aligne la Nouvelle-Zélande sur le Royaume-Uni et l'UE, devrait être adopté avant les élections de novembre 2026.
New Zealand lawmakers passed a modern slavery bill requiring large companies to report on supply chain risks, with fines up to $200,000, ahead of the 2026 election.