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Le Kenya termine sa mission de police en Haïti, remettant la sécurité à une nouvelle force soutenue par l'ONU avec des pouvoirs plus larges.
Le Kenya a commencé à retirer ses forces de police d'Haïti après avoir dirigé la mission multinationale de soutien à la sécurité depuis 2024, transférant les responsabilités en matière de sécurité à une nouvelle force de répression des gangs (FG) appuyée par les Nations Unies, autorisée à la fin de 2025.
Le FGS, qui compte 5 550 membres et est habilité à neutraliser les gangs, est plus important et plus habilité que la mission précédente, qui a dû faire face à des limites en raison de l'insuffisance des troupes, du matériel et des fonds.
Bien que l'effort mené par le Kenya ait permis de sécuriser les infrastructures essentielles et de rétablir l'accès routier à Port-au-Prince, il ne pouvait pas réduire de façon significative le contrôle des gangs.
Haïti a vu plus de 8 100 morts et près de 1,3 million de personnes déplacées à cause de la violence des gangs depuis 2021.
Le FSM a reçu 173 millions de dollars en promesses de contributions, dont 85 millions de dollars du Canada et 15 millions de dollars des États-Unis, mais le financement demeure inférieur aux niveaux requis.
Les responsables kényans affirment que la mission a jeté les bases d'une sécurité à long terme.
Kenya ends its Haiti police mission, handing security to a new UN-backed force with broader powers.