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Le Venezuela a adopté une loi d'amnistie libérant des centaines de prisonniers politiques, à l'exclusion des crimes graves, dans le contexte d'une controverse en cours sur sa portée et sa transparence.
L'Assemblée nationale du Venezuela a adopté à l'unanimité, le 19 février 2026, une loi d'amnistie, signée par le Président par intérim Delcy Rodríguez, visant à libérer des centaines de personnes emprisonnées pour des raisons politiques, y compris celles détenues pendant les manifestations de 1999 à 2025.
La loi couvre la participation à des manifestations politiques et à certains actes de violence, mais exclut ceux qui sont reconnus coupables de meurtre, de corruption, de trafic de drogue, de violations des droits de l'homme ou d'aide à des actions militaires étrangères contre le Venezuela.
Elle permet aux personnes à l'étranger de présenter une demande par l'intermédiaire de représentants légaux, mais exige l'approbation en personne.
Alors que le gouvernement rapporte plus de 400 libérations depuis janvier, les groupes de défense des droits de l'homme disent qu'environ 600 prisonniers politiques restent, critiquant la loi comme insuffisante et manquant de transparence.
Cette décision fait suite au raid militaire américain qui a capturé l'ancien président Nicolás Maduro et qui s'inscrit dans le cadre de la pression internationale, bien que la mise en œuvre et la réconciliation plus large demeurent incertaines.
Venezuela passed an amnesty law releasing hundreds of political prisoners, excluding serious crimes, amid ongoing controversy over its scope and transparency.