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L'agence canadienne de médicaments recommande de ne pas financer le lécanaman, un médicament d'Alzheimer qui ralentit de 27 % les maladies en début de maladie, mais qui a des coûts, des risques et une efficacité variable.
L'agence canadienne de médicaments a recommandé de ne pas financer publiquement le lecanabab, un nouveau médicament d'Alzheimer qui ralentit la progression de la maladie de 27 % chez les patients en début de traitement en ciblant l'accumulation d'amyloïdes dans le cerveau.
Le médicament, le premier en deux décennies à s'attaquer à une cause racine plutôt que de simples symptômes, nécessite des perfusions fréquentes et des IRM, coûte jusqu'à 32 000 $ par année et comporte des risques rares mais graves comme les saignements du cerveau.
Les experts considèrent que c'est une mesure prometteuse, mais ils notent des avantages limités et une efficacité variable, en particulier chez les femmes.
Cette décision, qui reflète les décisions prises au Royaume-Uni et en Europe, peut restreindre l'accès de nombreux Canadiens, en particulier ceux qui n'ont pas d'assurance privée, malgré sa possibilité d'étendre l'indépendance à certains.
Canada’s drug agency recommends against public funding for lecanamab, an Alzheimer’s drug that slows early-stage disease by 27% but has high costs, risks, and variable effectiveness.