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Le gouvernement a faussement qualifié de criminels de nombreux immigrants détenus dans les médias sociaux, ce qui a induit le public en erreur sur leurs dossiers.
Le gouvernement fédéral a de plus en plus utilisé les médias sociaux pour faire connaître l'application de la loi sur l'immigration, dépeignant souvent les immigrants détenus comme des criminels violents.
Une étude de NPR a révélé que si certaines personnes mises en évidence ont commis des infractions graves récentes, beaucoup d'autres ont des antécédents criminels obsolètes, mineurs ou inexistants, y compris des condamnations d'il y a des décennies ou des accusations rejetées.
Dans au moins 19 cas, les condamnations les plus récentes avaient plus de 20 ans et six personnes n'avaient pas du tout de condamnations pénales.
Un cas notable concernait At Chandee, un résident de longue date avec une seule condamnation en 1993, qui a été à tort étiqueté comme un "étranger illégal criminel" malgré des décennies de conformité, d'emploi stable et de service communautaire.
Les critiques, y compris les juristes et les responsables municipaux, disent que la campagne fausse la perception du public, qu'elle représente faussement la majorité des immigrants détenus – dont plus de 70 % n'ont pas de casier judiciaire – et qu'elle sape la confiance par des messages trompeurs ou inexacts.
The government falsely labeled many detained immigrants as criminals in social media posts, misleading the public about their records.