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Melanie Syrette, une femme des Premières Nations, a plaidé coupable à 10 chefs d’accusation après avoir échoué au couvre-feu ; condamné à une journée purgée avec une peine préalable à la peine prolongée, obligation d’ADN, et reste en détention pour d’autres chefs d’accusation.
Melanie Syrette, membre de la Première nation de Batchewana, a échoué à plusieurs reprises aux vérifications du couvre-feu en 2025, la police n'ayant pas pu la localiser à l'adresse de l'avenue Montgomery et elle a affirmé que la résidence de la rue James n'existait pas.
Elle a plaidé coupable à 10 chefs d'accusation, y compris en faisant obstacle à la police et en violant les ordonnances de libération.
Sa défense a cité les traumatismes causés par les pensionnats, une période de sobriété et des pratiques de guérison culturelle.
La juge de la Cour de l'Ontario Dana Peterson a reconnu des violations répétées.
Le tribunal a accepté une recommandation conjointe, la condamnant à un jour de service, 57 jours avant la peine étant passés à 80.
Elle doit fournir un échantillon d'ADN et rester en garde à vue pour des accusations non liées.
Melanie Syrette, a First Nation woman, pleaded guilty to 10 charges after failing curfew checks; sentenced to one day served with enhanced pre-sentence time, DNA requirement, and remains in custody on other charges.