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L'IBAC a fait l'objet d'un examen attentif pour avoir retardé la divulgation publique de son renvoi en 2024, alléguant une faute de la part de la FCMEU liée à des dépassements de 15 milliards de dollars.
Un chien de surveillance de la corruption a défendu son traitement d'une saisine de la première ministre victorienne Jacinta Allan en 2024 au sujet d'allégations de fautes du CFMEU, après avoir critiqué le fait de retarder la divulgation publique du renvoi jusqu'au 16 février 2026.
Le renvoi, jugé hors de la juridiction de l'IBAC en octobre 2024, portait sur des allégations d'infiltration de criminels organisés, y compris la distribution de drogues sur des chantiers, des personnes violentes à des postes de haut salaire et des strip-teaseuses qui se produisaient pour des équipes de nuit.
Un rapport de l'avocat Geoffrey Watson SC, intitulé *Rotting from the Top*, a relié ces questions à un dépassement de coûts estimé à 15 milliards de dollars sur les projets de construction de grande envergure de Victoria en raison de l'inaction du gouvernement.
Le député libéral Kim Wells a interrogé le commissaire Victoria Elliott du CCEI sur le manque de transparence lors d'une audience parlementaire, ce qui a incité à examiner la responsabilité et la confiance du public.
IBAC faced scrutiny for delaying public disclosure of its 2024 dismissal of a referral alleging CFMEU misconduct linked to $15B in project overruns.