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Atlas et Imec se sont associés pour construire des puces de stockage d'ADN évolutives, tandis que les chercheurs de l'Université de Montréal ont créé un disque dur réinscriptible d'ADN à l'aide de capteurs nanopores, faisant progresser le stockage durable de données à haute densité.
Atlas Data Storage et imec ont collaboré pour accélérer le stockage de données basées sur l'ADN, combinant l'expertise de synthèse d'ADN d'Atlas avec la technologie semi-conducteur d'imecs pour créer une puce de silicium haute densité qui permet de contrôler des millions de sites de synthèse d'ADN à la fois.
La collaboration vise à surmonter les défis de l'évolutivité et de l'énergie du stockage traditionnel en tirant parti de la densité de données extrême de l'ADN, de la stabilité à long terme et de l'utilisation de faible puissance.
Entre-temps, des chercheurs de l'Université du Missouri ont développé un disque dur d'ADN réinscriptible à l'aide d'un capteur nanopore pour lire et écraser les données, rendant le stockage d'ADN réutilisable et plus pratique pour un usage quotidien.
Le système, qui convertit les séquences d'ADN en données numériques par des signaux électriques, est plus rapide, plus efficace et potentiellement miniaturisable à la taille USB.
Ensemble, ces progrès représentent des progrès importants vers des solutions durables de stockage de données à haute capacité pour l'ère de l'IA.
Atlas and imec teamed up to build scalable DNA storage chips, while MU researchers created a rewritable DNA hard drive using nanopore sensors, advancing sustainable, high-density data storage.