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Le syndicat néo-zélandais met en garde contre les procès de 90 jours "à volonté" qui déclenchent des manifestations, citant des dommages aux travailleurs et appelant à un emploi plus équitable.
L'Association de la fonction publique (APS) avertit les employeurs néo-zélandais que la mise en œuvre d'un feu de 90 jours à volonté dans les accords d'emploi déclenchera des protestations publiques et une opposition soutenue.
Lors d'un rassemblement à Dunedin, les dirigeants de l'APS ont condamné cette pratique comme préjudiciable à la dignité des travailleurs et à la sécurité de l'emploi, exhortant les employeurs à traiter les employés de façon équitable dès le premier jour.
Jacqueline Atkinson, ancienne travailleuse de boulangerie, a partagé son expérience d'être congédiée brusquement après un procès de 90 jours, soulignant la détresse émotionnelle et financière qui a suivi.
Le syndicat, qui représente plus de 95 000 travailleurs du secteur public et du secteur communautaire, insiste sur ces pratiques précaires qui sapent l'équité de l'emploi et s'engage à contester publiquement tout employeur qui les adopte.
Les politiciens locaux, dont le député Dunedin Francisco Hernandez et le député vert Mike Davidson, ont soutenu les appels à des conditions de travail humaines et stables.
New Zealand union warns 90-day 'fire at will' trials spark protests, citing worker harm and calling for fairer employment.