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L'augmentation des cas d'insolvabilité des entreprises en Nouvelle-Zélande incite à revoir les lois sur la responsabilité des administrateurs afin de mieux équilibrer la protection des créanciers et le sauvetage des entreprises.
La Nouvelle-Zélande connaît son taux d'insolvabilité des sociétés le plus élevé depuis 15 ans, ce qui a entraîné un examen des fonctions d'administrateur en vertu de la loi sur les sociétés, en particulier de l'article 135, qui interdit les transactions qui risquent de causer de graves pertes aux créanciers.
Les critiques affirment que son langage vague — utilisant des termes comme « risque substantiel » et « perte grave » — crée de l’incertitude, décourageant les administrateurs de prendre des décisions susceptibles de sauver des entreprises viables, même lorsque de telles actions pourraient bénéficier aux créanciers.
Les cas les plus médiatisés montrent que les administrateurs peuvent être tenus responsables de la restructuration.
En revanche, des pays comme l'Australie et les États-Unis utilisent des ports sûrs ou des règles de jugement d'affaires pour protéger les administrateurs poursuivant la récupération.
L'examen de la Commission du droit en 2027 pourrait conduire à des réformes, notamment en remplaçant l'article 135 ou en adoptant une approche portuaire sûre pour mieux équilibrer la protection des créanciers et soutenir le sauvetage des entreprises.
New Zealand's rising corporate insolvencies are prompting a review of director liability laws to better balance creditor protection with business rescue.