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Un dessin de "Black Lives Matter" d'un élève de première année a conduit à un procès fédéral, le neuvième circuit ayant statué que la parole des élèves est protégée à moins qu'elle ne perturbe l'école.
Un dessin d'une élève de première année montrant des camarades de classe se tenant la main avec "Black Lives Matter" et "any life" a déclenché une bataille juridique après que le directeur de son école l'ait qualifié de "raciste" et l'ait suspendue de la récréation.
La famille a contesté la sanction, menant à un procès fédéral.
Un tribunal de district a initialement décidé que le dessin n'était pas protégé, mais la neuvième cour d'appel de circuit a annulé cette décision, affirmant que les élèves conservent les droits de premier amendement dans l'école primaire.
La cour d'appel a jugé que les écoles ne pouvaient punir l'expression des élèves que si elle causait des perturbations importantes, marquant ainsi une victoire clé pour la liberté d'expression des élèves.
A first-grader’s “Black Lives Matter” drawing led to a federal lawsuit, with the Ninth Circuit ruling students’ speech is protected unless it disrupts school.