Une étude révèle que les femmes ayant des antécédents de commotion cérébrale sont 25% plus susceptibles de faire face à de graves problèmes de santé mentale après l'accouchement.

Une étude canadienne publiée dans le Journal of Clinical Psychiatry a révélé que les femmes ayant des antécédents de commotions sont 25% plus susceptibles de connaître de graves problèmes de santé mentale après l'accouchement. L'analyse de plus de 750 000 cas en Ontario a révélé que 11 % des femmes ayant des commotions ont été atteintes de maladies mentales maternelles graves, comparativement à 7 % sans. L’étude souligne la nécessité d’un dépistage systématique des antécédents de commotions cérébrales dans les soins prénataux afin de fournir le soutien nécessaire en matière de santé mentale.

Il y a 5 mois
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